Archives de Tag: agrobusiness

Homeland Tastes: des infusions biologiques made in Benin

«Notre but ultime est de valoriser les plantes aromatiques, nos feuilles traditionnelles et  réussir à imposer nos infusions auprès des consommateurs qui sont pour le moment dépendant des produits importés dont on ignore souvent la composition.» Promotrices Homeland Tastes (Béata Kê-nou ADONON ; Juanita Olivia Yélognissè ZOHOU et Immaculée Wislande GOUNFLE )

Homeland Tastes est une jeune entreprise spécialisée dans la production et la commercialisation de plusieurs gammes d’infusion. Elle a connu ses débuts au cours de l’année 2016 avec la participation à quelques foires. Cette startup est née d’une idée d’entrepreneuriat qui a regroupé trois jeunes dames partageant la même vision autour d’une mission commune qui a pour but la valorisation des plantes aromatiques et feuilles traditionnelles à travers leurs transformations en infusions.Homeland Tastes Signifiant « goûts des terroirs », a été choisi pour faire ressortir les richesses que regorgent notre pays en matière de saveurs, surtout concernant nos plantes aromatiques et toutes les merveilles qu’on pourrait en faire.

Aussi soucieuse de la santé de son aimable clientèle, elle s’est donner pour peine de procéder à de différentes combinaisons qui n’ont aucunement manqué de hausser le goût des infusions.les essences utilisées ont été produites dans les conditions écologiques respectueuses de l’environnement et biologiques. De plus les matières premières que nous utilisons ne sont pas identiques. Nous faisons les choix des essences a utilisé compte tenu de leurs vertus et également de l’habitude alimentaire des consommateurs.

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Success Story: Odile Gnonwin s’impose dans l’agrobusiness au Bénin avec le Centre de Transformation des Noix Tigrées-CTNT et sa marque « Norée »

« Réussir en entrepreneuriat, c’est travailler de façon acharner, saisir des opportunités, cultiver l’excellence et l’innovation chaque jour. »  Odile Gnonwin

Puisque le succès ne fait pas de bruit, Odile Gnonwin poursuit dans la discrétion son parcours de jeune femme entrepreneure à succès et s’impose dans l’agrobusiness au Bénin. Elle est visiblement l’une des femmes influentes dans le domaine de l’entreprenariat agricole. Elle est juste un modèle pour sa génération:

  • Décembre 2017: 1er Prix  des Meilleures Idées d’Entreprises initié par l’ANPE,
  • Juin 2017: 4ème Prix de la Motivation décernée par la Bluezone,
  • Décembre 2016: 1er Prix de la Meilleure Jeune Entrepreneure  du Bénin décerné par AVL Bénin.

Partir de la vente en détails des souchets torréfiés de 25 francs CFA, Odile Gnonwin a créé une entreprise géante de production et distribution de divers produits à base du souchet. Au delà de sa vision de promouvoir la consommation du souchet en ses dérivés, la promotrice de la marque « Norée », désire fortement contribuer au développement économique du Bénin et à la réduction du taux de chômage des jeunes. Elle emploie désormais un groupe de femmes et des jeunes gens. Grâce à son entreprise, dénommée Centre de Transformation des Noix Tigrées (CTNT), le souchet est valorisé et consommé sous diverses formes pour le bien être des consommateurs vue toutes les vertus du souchet. Au nombre de ces nouveaux produits, nous avons:

  • La farine de souchet (100% farine de souchet, farine de souchet au gingembre, farine de souchet à la banane plantain)

La farine de souchet, d’une contenance de 230g est dans un emballage craft biodégradable et écologique, muni d’une fermeture. Elle est sans gluten et très riche en fibres alimentaires, magnesium, vitamines C et E. La consommation de cette farine facilite la digestion, atténue l’ulcère gastrique, la fatigue passagère, les crampes et améliore la libido. La farine de souchet au gingembre est un mélange de souchet moulu et de gingembre. Cette farine a un goût épicé. La farine de souchet à la banane plantain est aussi un mélange, emballé dans une contenance de 200g. Le prix de vente est de 1100 FCFA

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Interview Exclusive avec Mme Assiba Carine Bokovo, lauréate de la compétition « Get in the ring » organisé à l’endroit des jeunes entrepreneurs du Bénin

Présentez  nous votre entreprise et vos produits 

Assiba Fée Sarl est mon entreprise où nous produisons et transformons le Moringa oleifera en plusieurs produits et sous produits à savoir:

  • La poudre de Moringa,
  • les graines et feuilles fraîches ou séchées de Moringa,
  • le jus de Moringa,
  • le morincola (coca de Moringa),
  • le sirop de Moringa.
  • le spaghetti au Moringa,
  • les glaces de Moringa avec divers arômes,
  • les confitures de Moringa a,
  • la sauce de Moringa en pot,
  • le yaourt de Moringa
  • le fromage au Moringa et
  • les bonbons et gâteaux au Moringa

Quel nouvelles innovations aviez vous apportez à vos produits au cours de l’année dernière ?

Au cours de l’année dernière nous avons reçu   une experte de l’organisation internationale PUM pour nous familiariser aux normes et qualités internationales en matière de production agroalimentaire; de sorte que depuis lors nous sommes capables de produire des denrées alimentaires de l’alimentation quotidienne comme les pâtes, les gâteaux, les fromages, les céréales, sirops et confitures en y intégrant le Moringa de sorte à permettre à toute notre communauté et particulièrement nos clients qui nous font confiance de consommer sans aucun effort les cinq fruits et légumes conseillés par jour.

Vous aviez participé tout récemment à une compétition de jeunes entrepreneurs. Comment aviez vous été informé de la compétition ? 

Oui j’ai tout fraîchement participé à la compétition « Get in the ring » organisé à l’endroit des jeunes agro-entrepreneurs du Bénin. J’ai été informé de la compétition à travers les réseaux sociaux. Vous saviez de nos jours les réseaux sociaux nous mettre au courant de beaucoup d’opportunités. Je profite de l’occasion pour exhorter la jeunesse à faire un bon usage des réseaux sociaux.

 

Expliquez nous les différentes étapes de la compétition ? 

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Les femmes dans l’agrobusiness au Bénin : A la découverte du jardin Agro-écologique Agri-Fresh Bénin

L’agrobusiness est le nouveau secteur dans lequel s’investissent les jeunes qui ont une noble vision (prendre leur destin en main et contribuer au développement de leur pays.)

Je suis Nicarette Ablawa GOMIDO, promotrice du jardin agro-écologique Agri-Fresh Bénin. Gestionnaire des finances de formation, j’ai décidé de m’orienter vers l’agriculture parce que j’ai foi que l’agrobusiness est un secteur d’avenir. C’est un nouveau secteur dans lequel s’investissent les jeunes qui ont une noble vision, celle de prendre leur destin en main et de contribuer au développement de leur pays.

 

Le jardin Agro-écologique Agir-Fresh Bénin est spécialisé dans la production des légumes et herbes aromatiques Bio

Au jardin Agri-Fresh Bénin, nous produisons principalement les carottes, la laitue, le concombre, la grande morelle, l’amarante, le vernonia, les herbes aromatiques. Nos légumes sont cultivés sans pesticides et sans engrais chimique. Nous utilisons exclusivement de l’engrais organiques constitué de fumiers et compost. Notre préoccupation est de mettre à la disposition des consommateurs des légumes de qualité garantissant leur bien être et la préservation de l’environnement.

A  Agri-Fresh Bénin, nous cultivons, transformons… nous  innovons!

Le jardin Agri-Fresh Bénin s’est assigné comme mission, entre autre, la diversification de la forme de commercialisation de ses légumes. Ainsi nous avons commencé cette diversification par nos carottes que nous commercialisons dans des barquettes sous la forme de prête à cuisiner c’est-à-dire qu’après la récolte de nos carottes, nous les transformons de telle sorte qu’une fois acheté, le consommateur n’aura qu’à le passé directement à la cuisson.

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Les Chips, une spéculation émergente dans l’industrie agroalimentaire au Bénin

La production locale des chips au Bénin est autrefois basée exclusivement sur la banane en l’occurrence la banane plantain. Depuis quelques années, nous retrouvons sur le marché agroalimentaire béninois  toutes sortes de chips à base de fruits et de tubercules. Nous pouvons cités entre autres chips de manioc, chips de fruits à pain, chips de patates, chips de taro etc. En effet  beaucoup d’entreprises agroalimentaires locales  s’inspirent  des recettes  traditionnelles et de l’art culinaire béninois pour faire leur business. Ceci contribue fortement au développement des chaines de valeurs agricoles.  Aussi toutes ces innovations font émerger l’industrie agroalimentaire au Bénin.

Par ailleurs pour des questions diététiques et de santé des études scientifiques doivent être mené sur les variétés de ces fruits et tubercules propices à la production des chips (il faut noter que nous avons une multitude de variété de bananes, de même qu’une diversité de variétés de manioc… et la question qui se pose est : est ce que toutes les variétés sont propices à la production des chips et à la conservation ?)

La mise au point d’un procédé de fabrication faisant appel à une machine innovante, une sorte de friteuse qui réduit la quantité de matières grasses dans le produit fini serait aussi bénéfique à la spéculation des chips au Bénin.

Du point de vue socio-économique, il est important de préciser la spéculation des chips permette à beaucoup d’entrepreneurs de gagner leur vie.  » Je suis aujourd’hui connue au Bénin grâce à mon entreprise Moustchips, crée en 2012″ nous a souligné Mme Lala Nanan Awahou Adétola. Les chips sont vendus à 500 FCFA, prix en détail et à 450 FCFA pour les grossistes soit 45000FCFA le carton de 100 unités de chips.

1ère Rencontre sur les Légumineuses au Bénin: le niébé à l’honneur

RNIEBEA l’occasion de l’année internationale des légumineuses http://www.fao.org/pulses-2016/fr/, le Réseau des Jeunes et Femmes Entrepreneurs du secteur Agricole REJEUFEA http://rejeufea.org/  réaffirme l’importance socio-économique des légumineuses dans l’alimentation humaine, tant par leur grande qualité nutritionnelle que par leurs avantages écologiques, économiques et opportunités d’agrobusiness.

Objectifs de cette rencontre : 

  • Mettre un coup de projecteur sur la diversité et richesse de variétés de niébé cultivés au Bénin;
  • Discuter  entre acteurs agricoles et aspirants des nouvelles techniques culturales et des innovations mettant en exergue l’augmentation de la productivité et le développement de la filière niébé au Bénin.
  • Exposez les circuits de commercialisation du niébé au Bénin
  • Présentez les opportunités d’affaires dans la filière niébé au Bénin basé sur la transformation agroalimentaire

Rejoingnez nous sur Twitter  ce 26 Mai 2016 à 10h00 GMT avec le htag #IYPBenin

Veuillez diffuser largement cette annonce de communication dans vos réseaux sociaux.

 

Défi de l’entrepreneuriat des jeunes dans le secteur agricole au Bénin

IMG-20150401-WA0004Sélectionné parmi les meilleurs jeunes entrepreneurs béninois à la compétition de plans d’affaires initiées par le gouvernement béninois dans le cadre du Projet de Compétitivité et de Croissance Intégrée (PCCI), Israël DOKO , jeune entrepreneur agricole, directeur de l’entreprise agricole « ferme agropastorale El-Elohé Israël », est sans doute un modèle pour la jeunesse béninoise. L’entrepreneur agricole nous parle dans cette interview de son engagement pour l’agrobusiness et le développement agricole.

Présentez nous votre exploitation agricole ?
Crée en Juillet 2013, la ferme Agro-pastorale « El-Elohé Israël » est située au Bénin, à 25km au nord de la ville de Parakou. Elle est située dans l’arrondissement de Sirarou, dans la commune de N’dali et se trouve à 500 mètres de la voie bitumée Parakou-Malanville. La superficie actuelle est de deux (02) hectare extensible.

Expliquez nous les opportunités et des atouts qui vous ont motivé à embrasser l’agro-business ?
L’agrobusiness parce que l’offre en produits agricoles ne couvre pas encore la demande. C’est un secteur potentiel d’emploi. Je me suis donc engagé et j’y gagne ma vie.

Quelles sont les types de productions que vous faites ?
La Ferme Agro-pastorale « El-Elohé Israël » est un complexe mixte d’agriculture – élevage. Elle dispose d’un atelier de cuniculture ;   l’aviculture moderne et le maraichage.

La Section cuniculture est l’activité principale de la ferme. Elle compte actuellement un bâtiment unique de 144m2 (24mx6m) qui abrite l’ensemble des animaux de cette section. On y dénombre actuellement soixante (60) mères et plus de deux trois cent (300) lapereaux en engraissement.

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Avec une bande de 1.000 têtes de poulettes, la section aviculture moderne vient combler le manque criard en œuf de consommation dans la commune de N’Dali et précisément dans l’arrondissement de Sirarou où l’aviculture n’était pas développé avant la création de la Ferme agro-pastorale « El-Elohé Israël ».

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Nos produits maraichers sont 100% bio. Nous n’utilisons pas de pesticides, ni d’engrais chimique. Dans une approche intégrée, les déjections et autres sous-produits issus de l’élevage et de l’abattage du lapin sont compostés puis utilisés comme bio-fertilisants. Ainsi, grâce à ce système de recyclage, nous produisons de la laitue, des carottes, des choux etc.

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Combien de personnels exploités vous aujourd’hui ?
Nous employons une dizaine de personnes et nous formons chaque année plus d’une cinquantaine de jeune à l’agro-business.

Parlez nous de vos recettes,  l’agrobusiness est il rentable ?
La capacité de production actuelle de la cuniculture est de 200-250 lapins livrés chaque mois. Le principale marché d’écoulement de notre production de lapin est constitué des poissonneries et supermarchés de la ville de Parakou. La viande habillée (carcasse de 01kg± 100g) y est acheminée pour congélation et vente aux particuliers qui l’apprécie très bien.

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Avant même la récolte, nous avons des commandes. Nos produits ne restent pas à la ferme. Nous n’arrivons même pas à couvrir la demande. Nous faisons de très bonnes recettes. L’agrobusiness est très rentable.

A votre avis pourquoi beaucoup de jeunes au Bénin sont ils réticents à s’investir dans l’agro-business ?
Beaucoup de jeunes béninois sont réticents à l’entreprenariat agricole et espère vainement les offres d’emplois bureaucratiques parce que beaucoup considèrent encore le métier d’agriculteur comme un métier sans prestige. Ils assimilent l’agriculture à la pauvreté alors que l’agriculteur contribue à la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté. Il va falloir faire comprendre aux jeunes que l’agriculture est un secteur potentiel d’emploi.

Comment imaginez-vous votre entreprise d’ici 5 ans ?
Je vois la ferme agropastorale « El-Elohé Israël » nourrir le Bénin et même la sous région. Nous allons étendre notre superficie et produire abondamment. Nous arriverions à couvrir la demande en produits agricoles du Bénin et de la sous région.